Bio de Ill Nino

Bio de Ill Nino
Préparez-vous au choc sonore qu’est ILL NINO. La haine latino et un esprit extrêmement rageur se heurtent violemment aux guitares omniprésentes, aux percussions implacables et aux mélodies menées par une guitare parfois à la limite du flamenco qui apaisent et attisent en même temps. Avec son line-up sud-américain et latino, les ILL NINO, originaires du New Jersey, sont rapidement devenus un des groupes les plus dynamiques et explosifs à faire leur apparition sur la scène metal actuelle. "L’idée principale est d’être le plus metal et le plus mélodique possible, avec un zeste de sonorités latines”, explique le batteur, Dave Chavarri.

Tout au long du premier album du sextuor chez Roadrunner, Revolution...Revolucion, les membres d’ILL NINO nous assènent une tension purement brutale et revendiquent leurs racines. "Nous sommes quasiment tous originaires d’Amérique du Sud et cela se ressent dans notre musique”, confie le chanteur Cristian Machado. Ce qui nous importe, c’est de savoir à quel point notre musique fera bouger le public. Nous ne pouvons renier nos origines."

Les racines d’ ILL NINO remontent à l’époque d’ El Nino, le projet de l’ex-Pro-Pain, Dave Chavarri, il y a deux ans de cela. Des guitares écrasantes, des textes torturés chantés en anglais et en espagnol et des rythmiques alliant metal et sensibilité latino ont permis à El Nino de se composer en un laps de temps très court une base de fans conséquente et à acquérir le support des radios locales. Leurs concerts avec Fear Factory et Hatebreed n’ont fait qu’annoncer la suite des événements.

Le déclencheur de la naissance d’ILL NINO a été lorsque Soulfly, alors en tournée et employant des batteurs intérimaires, a pris Dave Chavarri et qu’il s’est révélé être le batteur le plus qualifié pour ce poste. Deux mois plus tard, à la fin de la tournée, Dave est rentré chez lui complètement remotivé. Ses acolytes, Cristian Machado et Marc Rizzo, et lui venaient de réaliser ce qu’ils voulaient que le groupe devienne musicalement. Les nouvelles compositions du groupe prenaient une tournure plus mélodique, requérant une nouvelle voix. Après quelques recherches, ils choisirent le brésilien d’origine Machado en tant que frontman. Complétant le nouveau line-up par le guitariste lead/acoustique Marc Rizzo, le guitariste rythmique Jardel Paisante, le bassiste Lazaro Pina et le percussionniste Roger Vasquez (issu de Ricanstruction), le gang latino était alors au complet.

Bénéficiant du soutien de la station de radio locale la plus importante au monde, WSOU, le groupe nouvellement rebaptisé ILL NINO, est parti à la conquête des scènes et des médias, tel la tornade du même nom. Grâce à une pléthore de concerts en l’an 2000 avec des groupes tels que Kittie, Soulfly ou Snapcase et une date en co-tête d’affiche au festival March Metal Meltdown dans le New Jersey, l’impact d’ILL NINO fut immédiat et percutant. Avec cette inflexible combinaison d’énergie pure, de passion plurilingue et de compositions brutales et mélodiques, le message est clair : il faut maintenant compter avec ILL NINO.

"Les réactions sont bonnes jusqu’à maintenant," dit Machado. Notre premier concert avec le line-up actuel s’est fait face à 650 gamins complètement tarés!". La source de cette énergie provient en partie de ce que Machado retire de ces expériences quotidiennes et qu’il retranscrit dans ses textes. Poser sur le papier ce qu’il vit et ressent est sa façon de rester connecté avec la musique. " Le sujet sur lequel j’écris le plus est la démence et la confusion induite par le fait de grandir dans un endroit où l’on ne se sent pas chez soi", constate le chanteur, qui a émigré du Brésil aux Etats-Unis à l’âge de 12 ans. "Vivre aux Etats-Unis et essayer d’y être accepté était irréel pour moi. C’est à mon avis un changement plutôt brutal et assez dramatique pour pas mal de gens. Il faut juste essayer de s’intégrer quel que soit l’endroit d’ou l’on est originaire.”

Après être entré chez Andy Gould Management (Rob Zombie, Static-X, Powerman 5000, Linkin Park), le plus important était de capturer l’énergie et l’émotion d’ILL NINO dans un nouvel album. Le groupe a confié la production au vétéran du son Ron St. Germain (Tool, 311, Soundgarden, Creed) pour co-produire l’album avec Chavarri. Après de longues et épuisantes semaines en studio, le résultat parle de lui-même. Revolution...Revolucion frappe très fort, avec une puissance et une intensité incomparable. Du spirituel et fédérateur "Rumba" à la bombe bilingue qu’est "Nothing's Clear", en passant par le mécaniquement déchirant "I Am Loco" ou l’accrocheur et mélodique "Unreal", ILL NINO ont su réaliser un album aussi inattendu et accrocheur que dévastateur.


"ce groupe est somptueux!
les percussions son bien mélangé aux guitares ski fait un super son!
en ce moment j'suis a fond dans alors faut qu'sa continue ;)"

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 07:40

Bio de Metallica !

Bio de Metallica !
Formation :
- James Hetfield (Chant, Rythm Guitar)
- Lars Ulrich (Tam Tam)
- Kirk Hammett (Lead Guitar)
- Roberto Trujillo (Basse)

Tout commence en mai 1981, lorsque Lars Ulrich passe une annonce pour trouver un guitariste dans l’hebdomadaire Recycler. Un certain James Hetfield, à peine âgé de 17 ans, y répond, et se lie d’amitié avec le danois bavard, fan comme lui de Diamond Head. Après quelques mois, le groupe est formé, et adopte le nom Metallica, qui a été subtilisé à une connaissance de Lars pour un magazine sur le hard rock. Nous sommes le 29 octobre 1981, une date qui marquera à jamais l’histoire du métal.

Avec Dave Mustaine au lead guitar, et Ron McGovney à la basse, le groupe se fait peu à peu un nom dans la Bay Area en 1982. Metallica joue un thrash métal sans concessions, une révolution à l’époque. En 1983, le génial Cliff Burton remplace Ron McGovney, rejoint en avril par le transfuge d’Exodus, Kirk Hammett. Dave Mustaine a en effet été évincé pour sa consommation abusive de stupéfiants. Dés lors, tout s’accélère. "Kill’em All" (originalement intitulé "Metal Up Your Ass"), le premier album du groupe, propulse Metallica en tête des groupes qui montent. Des morceaux tels que "Seek And Destroy", "Hit The Lights" ou "The Four Horsemen" démontrent que la vitesse a désormais sa place dans le métal !

"Ride The Lightning", sorti en août 1984, fait déjà état d’une certaine maturité, tout en cultivant les aspects thrash des débuts (cf. "Fight Fire With Fire" ou "Creeping Death"). La ballade "Fade To Black", et l’instrumental "Call Of Kthulu" démontrent toute la virtuosité d’un groupe qui fait de plus en plus de bruit dans la région de San Francisco. Metallica ne cesse de tourner, et se fait peu à peu surnommer Alcoholica, en raison des excès de boisson de ses 4 membres.

En mars 1986, "Master Of Puppets" est un nouveau coup de massue dans le petit monde du métal. C’est l’album de la maturité. Un chef d’œuvre, qui permet au groupe d’obtenir son premier disque d’or, et de partir en tournée avec Ozzy Osbourne. Cependant, la tragédie frappe bientôt le groupe, lorsqu’en septembre 1986, Cliff Burton meurt écrasé par le tour bus qui a dérapé sur une plaque de verglas en pleine nuit. Le groupe s’arrête à peine un mois, et choisit Jason Newsted, ex-Flotsam & Jetsam, pour remplacer le bassiste disparu. Considéré comme le boulet du groupe, il ne sera jamais réellement intégré, subissant constamment les moqueries de James Hetfield.

Début 1987, le groupe essaie de donner un successeur à "Master Of Puppets" mais c’est un échec, et seule "Blackened" est composée. Metallica décide alors d’enregistrer un album de reprises pour le fun.

En 1988, les choses sérieuses reprennent, avec la sortie de "…And Justice For All", un album contestataire, sombre, et très heavy qui pousse Metallica dans ses derniers retranchements en terme de technique. C’est l’occasion pour le groupe de recevoir ses premières critiques, en raison du tournage d’une vidéo pour One. Peu importe, la tournée mondiale qui suit est triomphale.

En 1990, Hetfield et Ulrich, les 2 têtes pensantes de la formation, décident de changer la formule qui a fait le succès de Metallica. Finies les compositions complexes et trop longues qui ont étouffé le groupe sur leur précédent opus. Il est désormais temps d’aller à l’essentiel, et de trouver un véritable producteur, pour faire oublier le son immonde de "…And Justice For All". Leur choix se porte sur Bob Rock (producteur de Motley Crüe et Bon Jovi). Après un an dans les Studio One And One, cette collaboration houleuse donne naissance à l’un des plus gros succès de tous les temps : le "Black Album".

Malgré le succès (du notamment aux hymnes "Enter Sandman" et "Sad But True"), les critiques sont encore plus vives, notamment en raison de 2 ballades acoustiques. Pour les faire taire, Metallica s’embarque dans une gigantesque tournée, qui durera plus de 2 ans. Après quelques mois de relâche, Metallica fait la tournée de plusieurs festivals, et joue notamment à Woodstock 2.

Fin 1994, on dit le groupe proche du split. Les Four Horsemen s’accordent alors une année sabbatique, et prennent tout le temps nécessaire pour pondre "Load", un album revisitant plusieurs genres de l’histoire musicale américaine. Le thrash est désormais oublié, et nous avons plutôt droit à des compostions plus axées rock mainstream et alternatif. La polémique fait rage pendant des mois, et la pilule a du mal à passer auprès des fans des débuts. Le succès est mitigé, et l’album se vend 2 fois moins que le "Black Album" aux USA (m’enfin ça reste pas mal !).

En 1997, Metallica remet ça, avec "Reload", constitué des chutes studio des sessions de 1995 et 1996. Cette fois-ci, la qualité fait défaut sur une bonne moitié de l’album, et le groupe perd largement en crédibilité artistique. Ce qui n’empêche que les tournées entre 1996 et 1999 sont sold-out partout dans le monde. On retrouvera d’ailleurs toute l’intensité et l’exubérance de ces concerts sur l’excellente vidéo "Cunning Stunts".

En 1999, Les Four Horsemen créent encore l’événement en jouant avec l’orchestre symphonique de San Francisco, pour l’enregistrement de leur second live officiel, intitulé "S&M". En 2000, ils participent à la B.O. de Mission Impossible 2, avec "I Disappear" qui fait un carton sur MTV.

Mais le monstre Metallica est sur le point de s’éteindre en 2001. Le 17 janvier, Jason Newsted quitte le groupe après 14 ans de bons et loyaux services, essentiellement en raison de conflits incessants avec James Hetfield. Ce dernier connaît par la suite de graves problèmes avec l’alcool, et décide de se reprendre en main en juillet. Il part alors en cure de désintoxication, et cesse de donner de ses nouvelles aux 2 Horsemen restants pendant près de 8 mois. Entre temps, Lars et Kirk font une collaboration calamiteuse avec Ja Rule.

Metallica est alors proche du gouffre, mais parvient à se ressaisir in extremis en créant un nouvel album studio de manière spontanée, voire improvisée. James laisse enfin Kirk participer pleinement à l’écriture des morceaux, et Bob Rock, l’ancien producteur mal aimé, fait désormais partie intégrante de la famille, si bien qu’il compose et joue l’intégralité des parties de basse. "St. Anger" est un véritable changement de cap pour les cavaliers de l’apocalypse. Avec Roberto Trujillo officiant en tant que nouveau bassiste, Metallica se rachète une seconde jeunesse, et retrouve ses premières amours à coups de riffs thrash et de compositions très complexes. Toutefois, la production laisse clairement à désirer, et le groupe a pour la première fois abandonné les soli. Si bien que la polémique fait une nouvelle fois rage autour de cet album. Mais qu’importe : le groupe est vivant, heureux de jouer, et plus uni que jamais. C’est reparti pour 2 décennies !


"ce groupe c'est le pilier majeur du phenomene metal!"

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 07:51

succube

succube
Démone (ange déchu par la luxure) qui séduit les homme et abuse d'eux pendant leur sommeil. Elle leur vole leur semence. Le pendant mâle est l'incube. Ces démons se retrouvent dans les écrits de Saint Augustin qui en fait des tentateurs d'ascendance diabolique.
Les enfants nés de ces unions, qualifiés de monstres infernaux, étaient censés être maigres, hurler dès qu'on les touchait et rire si un malheur survenait. Etaient considérés comme enfants d'incubes Caïn, l'Antéchrist, Platon, Alexandre le Grand, Rémus et Romulus, Merlin l'Enchanteur, la fée Mélusine, Luther et les Huns.

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 12:52

Modifié le jeudi 05 mai 2005 05:26

Bio d'Enhancer

Bio d'Enhancer
Enhancer a vu le jour en 1996. Il est le résultat de la fusion des groupes Sunny's et Neurone. La formation se compose de huit personnes: Difré, Matt, Eda, Bill, Vida, Nito, Q et Nejo. Leur musique évolue entre métal et hip hop. On peut les rapprocher des Beastie Boys ou des groupes français tels que Silmarils ou Lofofora. Leur premier album intitulé Et le monde sera meilleur est sorti en 2000. Deux démos, Boys Band Creator et Biatch l'ont précédé. Leurs prestations scéniques sont encore plus énergiques que leurs morceaux, et ce n'est pas peu dire. Enhancer fait partie d'un collectif de néo-métal appelé Nowhere, dans lequel on retrouve notamment Aqme, Noisy Fate ou Pleymo. Enhancer a lancé une marque de vêtement à leur effigie. En 2003, le groupe revient avec l'album Street Trash.

"cel ke je connait le plus ford dir cest cinglée lol"

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 12:55

Bio de Pleymo

Bio de Pleymo
Formation :

- Kemar (Chant)
- B1 (Basse)
- Vost (Guitare)
- Erik (Guitare)
- Burns (Batterie)
- Kefran (DJ, Sampling)


Originaire de Fontainebleau en Seine-et-Marne, Pleymo a vu le jour en octobre 1997. Le groupe a su instaurer la résistance à l'ennui et au formatage en cultivant une attitude et un esprit représentatif du fourneau de ces cultures qui font aujourd'hui bouillonner la scène rock et rap française là où on ne l'attend pas.

Après une démo qui aura été vendue dans sa totalité via le réseau Fnac, Ekirok, Pleymo sort son premier album, "Keçkisspasse", avec notamment l'apparition d'Enhancer et de Wünjo. Avec cet album, le combo fait délibérément du KoRn a la française, n’hésitant pas à plagier le son et le style de composition de ses glorieux aînés. Pleymo obtient alors un contrat chez Epic (Sony music) et devient ainsi le premier groupe Néo Métal français à avoir signé chez un major.

Le 14 janvier 2002, Pleymo sort son second album, "Episode 2 : Medecine Cake", qui réalise un vrai carton auprès du public français mais également à l'étranger dans des pays comme le Japon. Les ingrédients de cette recette miracle ? Une ouverture d'esprit aux nouveaux sons allant du hip-hop underground aux musiques électroniques et aux extrêmes du métal new age.

Après avoir fait de nombreux concerts à travers le monde et gagné en popularité, Pleymo sort en octobre 2003 son troisième album qui s'intitule "Rock". Un titre bien étrange pour un groupe à tendance Néo Metal, mais qui explique le changement radical opéré par le groupe au niveau musical. Désormais plus proche de Kyo que de SlipKnoT et KoRn, Pleymo a effectué un revirement musical pour s’attirer la sympathie des radios… Une attitude très stratégique, mais le groupe parisien n’a vraisemblablement rien perdu de sa force en live. Une tournée française a débuté début 2004 pour promouvoir ce troisième album, et des dates au japon avec KoRn et d’autres tueries américaines ont permis au groupe de s’internationaliser peu à peu… La machine Pleymo est en route, et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

"perso jaime pas ce groupe a par 2zik kom sa lol"

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 12:58

Modifié le lundi 26 juillet 2004 19:58